Bienvenue à Tess, la nouvelle Customer Success Manager d’Interstis !

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Bienvenue Tess, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour, je suis Tess ! J’ai vécu 25 ans dans la région bourguignonne avec ma grande famille. Le scoutisme et l’internat m’ont permis d’avoir une réelle ouverture aux autres, ainsi que de modeler ma personnalité. Je vais vous raconter l’histoire de ma reconversion professionnelle au métier de Customer Success Manager chez Interstis.

Parle nous de tes débuts, ton parcours scolaire.

J’ai fait une école de commerce, l’ESCE à Lyon. Ensuite, je suis montée ici, à Paris, pour effectuer un Master spécialisé en Ressources Humaines.

Le Park Hyatt Paris-Vendôme m’a accueilli pour mon stage de fin d’études en RH. Puis, j’y ai été embauchée comme Assistante du Chef étoilé Jean-François Rouquette. J’ai eu des missions très diverses : administratif, évènementiel, gestion d’un porte-feuille de fournisseurs mais également parfois de la cuisine, du service, de l’accueil…

À la fin de mon contrat avec l’hôtel, je souhaitais surtout découvrir un nouveau secteur, dans une boite plus « moderne » type start-up même si j’ai adoré travailler dans l’univers des palaces. J’étais à la recherche d’un poste axé RH ou Service-Clients au sein d’une entreprise où le rapport humain est mis en avant.

Quelles ont été tes démarches et potentiels freins dans ta recherche d’emploi ?

200. C’est le nombre de candidatures que j’ai envoyées ! Ça faisait plusieurs mois que je postulais en RH. Rien. J’accumulais les refus. Après 5 années d’études dans le domaine, je voulais absolument acquérir plus d’expériences et monter en grade. Dans ma recherche d’emploi, j’ai beaucoup candidaté sur WTTJ (ndlr : Welcome To The Jungle) et suis tombée complètement par hasard sur la plateforme collaborative Interstis. Séduite par les missions et le poste en lui-même, j’ai postulé. En apprenant à connaître Interstis à travers la description, les vidéos YouTube, et les articles de blog, l’entreprise me parlait et a su me donner envie alors que je ne connaissais rien au métier de Customer Success Manager, ni même aux logiciels informatiques … *rires*

Quel a été le déclic à ta reconversion professionnelle ?

Un jour où je commençais à perdre espoir, une copine m’a dit « arrête de chercher dans les Ressources Humaines. Tu as de bons bagages, que ça soit en soft skills et/ou hard skills. Si tu te reconnais dans une offre ? Fonce. Même si tu n’en as pas les compétences académiques, il faut savoir sortir de sa zone de confort Tess ». Et du coup, c’est comme ça que j’ai atterri chez Interstis. Je me suis donnée une chance de changer la trajectoire que je m’étais fixée et me suis lancée malgré mes doutes, n’ayant pas toutes les compétences requises.

Mes freins ? J’avais peur d’être larguée niveau informatique, de ne pas réussir à comprendre les enjeux de l’entreprise, de la solution collaborative et comprendre la plateforme.

J’étais en plus attirée par Interstis car je suis ravie de pouvoir jongler entre ma Bourgogne natale et Paris ma ville de cœur/adoptive. Une boite bourguignonne et parisienne ? Mon combo parfait.

Comment s’est déroulé ton entretien ?

Le premier entretien était avec Mathilde B. par téléphone, vraiment un super échange : intéressant et constructif. J’ai eu un réel coup de cœur et ça s’est confirmé lors de mon entretien physique avec Thomas, Mathilde et Aline. J’ai vraiment aimé l’état d’esprit de Thomas ! Il accorde une grande confiance à ses employés, beaucoup de prise d’initiatives et de liberté de manœuvre à ses équipes.

Ce que j’ai vraiment apprécié, c’est qu’ils se sont focalisés sur ma façon d’être plus que sur mes compétences techniques. Ce que Mathilde a apprécié sur mon CV c’est le dynamisme qui s’en dégage : le sport, les activités manuelles (broderie, couture, dessin, peinture), les formations en œnologie et gestionnaire de paie. Être actif est important lorsqu’on change de domaine comme je l’ai fait, cela prouve qu’on s’intéresse. C’est pourquoi pendant mon chômage partiel, en plus de mes études, je me suis formée en gestionnaire de paie pour approfondir la RH et en œnologie comme je souhaite ouvrir mon propre domaine viticole plus tard. Probablement mon côté bourguignon qui ressort *rires*.

Est-ce que tu perçois des similitudes entre tes compétences acquises et celles en cours d’acquisition ?

Oui, il s’agit avant tout de l’aspect relationnel dont je parlais dû à ma famille et mes expériences en groupe qui m’ont mené à travailler en équipe, à communiquer et comprendre mon environnement. Concernant le lien avec le poste de Customer Success Manager, il faut une bonne aisance en communication, être à l’aise et organisée.
Des compétences acquises lors de mon poste en administration : être appliquée pour la rédaction, capacité de synthèse, bien comprendre les besoins de chacun. De plus, le secteur de l’hôtellerie de luxe m’a appris la polyvalence et l’exigence. Savoir s’adapter à une audience particulière que ce soient les collectivités territoriales, les entreprises privées, les centres de santé/hospitaliers.

Peux-tu développer tes missions en tant que Customer Success Manager ?

Alors généralement, les missions consistent à répondre aux mails et aux tickets. Les questions sont très divergentes les unes des autres, c’est ce qui me plaît : apporter une réponse adéquate et personnalisée. J’alterne également entre la gestion de différents projets avec ma collègue Aline et ma responsable Mathilde Bernard.

Autrement, le Customer Success Service (*ndlr : Relation Client / Support Technique) s’occupe des formations tutorées. Pour l’instant j’accompagne, j’observe le déroulement et d’ici quelques semaines je serais lancée seule ! C’est un nouveau gros challenge pour moi.

Ton appréciation de l’équipe Customer Success et des autres pôles ?

Déjà je tiens à remercier ma manager, Mathilde Bernard, que vous avez interviewé précédemment. Elle est très à l’écoute, pas dans le jugement et m’a bien formée dès les premiers jours. Elle nous donne la liberté de travailler à notre manière et notre rythme par son micro-management. Que ce soit dans les bureaux parisiens ou au Creusot, tout le monde était accueillant.

C’est maintenant bien connu, si tu étais un outil interstis, tu serais …

Dialogue. Toujours le côté relationnel, discuter, échanger avec les gens.

Un dernier mot pour nos lecteurs ?

Ah oui ! Un conseil pour ceux qui veulent faire une reconversion professionnelle : si vous avez le feeling avec un poste et/ou une boîte, mais que vous doutez de vous-même ? Foncez quand même ! C’est la personnalité qui primera, et les compétences plus techniques ? Ça s’apprend, tout s’apprend !